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bonjour. je pense que j'arrive trop tard pour l'anniversaire de reine marie puisque c'était en décembre. et
Par Anonyme, le 01.02.2026
bonjour, sur votre photo, j'ai retrouvé reine lardeur. je lui fais une surprise pour son anniversaire. pourrie
Par Anonyme, le 14.09.2025
bonjour je suis la fille de patrick tanfin et c'est grand parents vivez à attin dans le pas de calais j'aurais
Par Anonyme, le 20.07.2025
j ai 50 ans et eu la chance de voir abel
travailler avec ses chevaux. sa ferme était juste a côté de la ferm
Par Anonyme, le 27.04.2025
https://fr.wik iloc.com/itine raires-randonn ee/ceinture-de -boulogne-sur- mer-66002595
Par Anonyme, le 17.08.2024
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Date de création : 12.04.2008
Dernière mise à jour :
07.12.2014
2794 articles
Samedi 16 août, profitant d’être invité sur Zoteux dans la soirée, je choisis Desvres comme point de départ de la longue sortie hebdomadaire.
J’avais le souvenir d’un tracé de Christophe B. effectué en hiver autour de Desvres et particulièrement dans la forêt domaniale. J’étudiai rapidement son tracé en cherchant à y apporter quelques modifications, de façon à éviter une partie de macadam en ville et de parcourir plus longuement la partie forestière « des Côtes » du bois de l’Eperche, le long de la départementale reliant Desvres à Longfossé.
Mais le résultat ne fut pas forcément très probant dans la mesure où je fis largement plus de macadam pour un circuit de 36,40 km contre 24 km pour Christophe !
Je démarrai du parking du supermarché Aldi, chaussée Brunehaut et pris la route qui fut celle empruntée lors de ma première participation du Trail de la Faïence. Je fus tout de suite immergé dans ce paysage bocager, un paysage verdoyant et surtout vallonné, avec des monts aux alitutides proches de 200m qui formaient cette cuesta du Boulonnais.
Ma curiosité et surtout ma soif de découvrir de nouveaux chemins me firent dévier sans cesse de ma trace si bien qu’au lieu de me retrouver au niveau de la ferme du Gros Codin et d’entrer directement dans le bois de l’Eperche, je « visitai » le centre de Longfossé avant de me retrouver devant l’église Saint-Pierre, qui, bizarrement, située au pied du bois de l’Eperche et de la cuesta, était complètement excentrée par rapport au village.
J’entrai alors au pied du bois, en suivant plus ou moins une trace de sentier, pas toujours évidente, avec des parties complètement improvisées, au gré du relief, avec par moments l’impression d’emprunter des passages privés, comme celle tout juste en cours de fauchage et un peu plus ouverte avec une belle vue sur le Mont Pelé.
Je retrouvai alors la trace du parcours de Christophe pour gravir un rude chemin, celui menant au Mont Liébaut. Cette partie, tout comme celle qui suivit, entre bois du Baron et bois du Vidoré (très humide et boueuse), ne m’étaient pas inconnues (encore un souvenir du Trail de la Faïence). Je parvins alors à l’altitude maximale du parcours, 207m au niveau « des Courteaux », d’où le panorama était très étendu sur l’ensemble du Boulonnais. Après la traversée de la piste herbeuse de l’ancien aérodrome utilisé par la Luftwaffe, ce fut l’entrée dans l’espace naturel du Mont Pelé...
Une dernière vue sur Desvres et sa forêt avant de bifurquer à droite (cela me changeait de l’habitude, connaissant plutôt la partie vers la gauche) dans un sentier monotrace tout abrité par les arbres et arbustes.
Au bout, un croisement de différents chemins et balisages de circuits de randonnées pédestres.
Alors que le circuit de Christophe descendait sur la gauche pour aller chercher le site des anciennes carrières, j’aperçus en face quelques marches et une chicane comme aimait tant en fixer Eden 62.
Je gravis les quelques marches et entrai sur le site du Mont Hulin qui fut, par le passé (au 16ème siècle) occupé par un vaste fort aux traces devenues inexistantes.
Un dépaysement complet sur ces coteaux bosselés recouverts de pâturages entretenus par un gros troupeau de moutons afin d’éviter le développement intempestif de la végétation.
A cette hauteur, battu par le vent, le Mont Hulin avait un petit air de Causses. Ne connaissant pas l’endroit, je m’engageai sur le sentier tracé et délimité par les clôtures où broutaient quelques ânes, ainsi je parvins jusqu’à un point de vue et une table d’orientation.
J’observai les alentours de Desvres et aperçus cette vaste bâtisse entourée d’un parc et que je n’avais jamais repérée, l’ex-Villa Saint-Antoine, édifiée en 1894 à la demande d’une congrégation de religieuses Franciscaines, devenue aujourd’hui un EHPAD. Je ne me lassai pas d’admirer cette cuesta du Boulonnais, cette succession de monts tantôt dénudés, tantôt boisés.
Je fis demi-tour et repris d’autres chemins tracés sur cette colline du Boulonnais et redescendis dans le bois Fournier par un chemin creux très sympa. Après avoir contourné le Mont Hulin, je remontai jusqu’à la fameuse intersection par un raide sentier ombragé par la voûte végétale, borduré de talus bien raides où j’avais quitté la trace de Christophe.
N.B. : je vous recommande vivement ce petit détour, il en vaut vraiment le coup.
Je descendis si rapidement vers le centre de Desvres que je ratai l’entrée vers la fosse du Culouvet.
Aussi, je me retrouvai dans Desvres, non loin de la gare, cherchant désespérément cette trace qui m’amena devant une barrière close réservée aux services d’Eden 62. Après bien des détours, je fis le chemin inverse et remontai en direction du Mont Hulin et trouvé l’entrée providentielle !
Cet endroit, résultat de l’ancienne carrière d’exploitation des craies pour l’industrie cimentière, donnait par moment une impression de désolation. Les pentes avaient été remodelées pour redonner au coteau son caractère original et la végétation avait repris ses droits laissant apparaître une pelouse calcicole colonisée par de nombreuses parties botaniquement intéressantes mais aussi des fourrés et arbres, l’ensemble étant encore entretenu par les moutons et les bovins de type Highlands.
Après un escalier métallique, une belle descente, un tunnel, je me retrouvai face à un étang dont je fis le tour et passai devant le Musée de la Faïence, une étonnante construction de style moderne, avec des pans de murs obliques carrelés rappelant que Desvres était la Cité des Potiers.
Après un détour par l’étang municipal de la Fosse aux Chiens, je sortis de Desvres en la contournant pour me diriger vers la forêt domaniale que j’abordai au niveau de Menneville.
C’était parti pour une longue partie forestière qui me donna beaucoup de fil à retordre.
Les sentes n’étaient pas toujours bien visibles, envahies par la végétation, détournées par l’exploitation arboricole. La forêt de Desvres était particulièrement humide, de nombreux ruisseaux suintaient, filaient sous les arbres. Je perdis la trace à plusieurs reprises, surtout dans la partie limitrophe avec Crémarest.
Je parvins devant une passerelle complètement démantibulée, impossible de passer dessus, je descendis dans le ruisseau, traversai et me retrouvai dans une espèce de pâture envahie par les orties et que la trace semblait traverser. Tout cela me sembla bien étrange.
Je fis demi-tour tout en cherchant à rester au plus près de l’itinéraire.
A chaque fois, cela me ramenait vers le ruisseau sans possibilité avoir la possibilité de le traverser. Je suivis plus ou moins un sentier en bordure de la forêt m’éloignant définitivement de la trace originale et surtout sans savoir où j’atterrirais.
Des bruits de circulation automobile me rassurèrent. Hélas, je tombai sur la voie contournant Desvres.
Pas d’autres choix que de courir le long de cette déviation pour retrouver le point de départ après une longue portion urbaine de macadam.
L’objectif initial de réduire la partie monotone de goudron dans Desvres ne fut pas réalisé bien au contraire !
En rentrant, j’étudiai le tracé de Christophe et me rendis compte qu’il aurait fallu traverser au niveau de la passerelle détruite pour accéder à la partie Ouest de la forêt de Desvres, une portion que, finalement, je connaissais déjà avec le passage près du fameux Chêne à Huit Bras.
Au final, je réalisai un parcours de 36,40 km en 3h 16min avec un dénivelé positif de 680m.
Le parcours de Christophe : ICI
Le détour que je vous recommande : ICI
D’autres photos : ICI
Salut Phil, il aura fallu que tu m'envoies un commentaire pour que je me rappelle que ca faisait un bail que j'étais pas venu te rendre visite. Tu es resté bien actif dans ton blog, tjrs de très belles photos. J'adore ce coin autour de Desvres. A+ Philou !!!Ecrire un commentaire