Histoire locale
Publié le 22/12/2008 à 12:00 par chlinfernal
Voici une photo prise probablement aux alentours de 1959, sur la place du village de Febvin-Palfart, lors d'une procession (peut-être lors des Rameaux, à cette époque, on avait pour coutume de sortir de l'église, de faire le tour de la place) ou une commémoration (armistice du 11 novembre).
En raison des vêtements portés par les personnes présentes sur la photo, on peut penser que cette évènement s'est déroulé plutôt en hiver ou au début du printemps.
On peut y reconnaître de la droite vers la gauche :
Angéla PATINIER-PRUVOT donnant la main à sa fille Marie-José,
Raymonde VASSEUR accompagnée d'une de ses nièces (DARGUESSE Prénom ?),
Marie-Louise VASSEUR, avec dans ses bras sa nièce Régine DARGUESSE,
Jeanne CLETY-de BONNIERES, avec un des ses fils ainés (Gérard),
Derrière Mme CLETY, on peut distinguer Hermance LABITTE.
Merci à Marie-José pour la communication de cette photo.
Publié le 19/12/2008 à 12:00 par chlinfernal
En 1914, le conseil municipal jugea utile la création d’un 2ème bureau de vote pour la commune de Febvin-Palfart.
C’est plutôt rare pour un petit village, surtout qu’en 1914, on dénombrait, à Febvin-Palfart, 710 habitants dont 243 électeurs.
Cela s’explique tout simplement par le fait que Febvin-Palfart est un village d’une superficie de 1 441 hectares avec de très nombreux hameaux éloignés du centre où se trouve la mairie.
Cette idée de création d’un bureau annexe s’est fait ressentir en vue des prochaines élections législatives.
Le 1er avril 1914, lors de leur traditionnelle séance de délibérations, le conseil municipal émit l’avis de maintien définitif du 2ème bureau de vote (déjà établi lors des élections précédentes, c’est-à-dire les municipales). Ce bureau fut installé à l’école mixte du hameau de Livossart pour toutes les élections futures, ce qui encore le cas à l’heure actuelle.
En illustration, l’ancienne école mixte de Livossart avec le logement de l’instituteur. Ces bâtiments furent, par la suite, lors de la fermeture de la classe, transformés en logement locatif et en salle des fêtes dans laquelle se déroulent toujours les élections pour les votants des hameaux de Palfart, Livossart et Ramiéville.
Publié le 16/12/2008 à 12:00 par chlinfernal
Lors de la séance en date du 7 novembre 1926 à 9h du matin, M. le Maire, Jules HOCHART, donna connaissance, aux membres du Conseil Municipal réunis, de l’état de délabrement dans lequel se trouvait la chapelle Saint-Pierre de Pippemont, et montra le danger que présentait cet édifice voisin de la voie publique et proposa que l’on mit en vente ce bâtiment.
Le Conseil Municipal, à l’unanimité, reconnut la justesse de la demande de mise en vente de la chapelle, fondant ses arguments sur les faits suivants :
- la chapelle était complètement détruite et il faudrait plusieurs dizaines de milliers de francs pour la restaurer ;
- elle n’avait à l’époque aucune utilité pour les habitants du hameau de Pippemont qui assistaient alors aux offices en l’église Sainte-Berthe de Febvin-Palfart centre.
M. Jules HOCHART et l’ensemble des conseillers municipaux décidèrent donc de demander à M. le Préfet l’autorisation de procéder à la vente du bâtiment et du terrain sur lequel la chapelle était construite et de leur indiquer les formalités à remplir pour accomplir cette tâche.
Ce terrain était enclavé dans la propriété de M. Léon VAILLANT. Il représentait une surface de 90 centiares, cadastrée sous le n°34 de la section A.
Pour rappel (cf l’article « La Chapelle Saint-Pierre de Pippemont » dans la rubrique « Febvin-Palfart, mon village »), la construction de la chapelle Saint-Pierre remonterait à 1864. Ce qui veut dire qu’en un peu plus de 60 ans, cet édifice aurait subi de profonds dégâts expliquant son état de délabrement. Il est vrai qu’elle n’avait pas résisté à différentes tempêtes, en particulier son clocher, ce qui expliqua la construction ultérieure du bâtiment ajouré et annexé à la chapelle, supportant la cloche.
Maintenant, reste à savoir si la vente a bien eu lieu et à qui.
Pour information, le propriétaire du terrain, Léon VAILLANT était né en 1874 à Ligny-les-Aires, il exerçait la profession d’agriculteur. Il était marié à Berthe PATINIER, née en 1876 à Ligny-les-Aires. De leur union naquirent Gérard, Marie-Louise, Claire, Léon, Henri, Achille et Simone.
Publié le 13/12/2008 à 12:00 par chlinfernal
Lors de la séance du conseil municipal en date du 9 mars 1919 présidée par M. le Maire, THERY Joseph, ce dernier donna lecture de la circulaire de M. le Ministre de l’Intérieur à M.M. les Préfets invitant les conseils municipaux de chaque commune de France à délibérer au sujet d’un projet de réorganisation de la Police Municipale.
Le Conseil Municipal considéra que le garde-champêtre dans les campagnes était nécessaire non seulement pour assurer l’ordre et le respect des lois mais aussi pour le fonctionnement administratif de la commune surtout lorsque celle-ci était très étendue et formée d’un grand nombre de hameaux comme ce fut le cas à Febvin-Palfart, hameaux très éloignés de la mairie.
Ce même conseil considéra que le garde-champêtre était l’auxiliaire précieux, le principal intermédiaire entre le maire et ses administrés.
Il émit donc l’avis que la suppression de cet agent communal ne fût pas à désirer.
Ce fut aussi l’occasion, en raison du décès du précédent garde-champêtre pour les hameaux de Palfart, Livossart et Ramiéville, M. Léandre DELACRESSONNIERE, de nommer M. Achille DUMETZ, né le 22 juillet 1854 à Febvin-Palfart, à ce poste ; ce dernier ayant fait la demande pour occuper ce poste, et possédant les aptitudes physiques et une instruction suffisante pour l’emploi sollicité.
En illustration, Achille DUMETZ, le garde-champêtre. La photo n'est pas de qualité. Je fais comme je peux et avec ce que je possède !!!
Publié le 12/12/2008 à 12:00 par chlinfernal
Le 15 novembre 1896, lors de sa séance de délibérations, le Conseil Municipal décida de la construction du chemin rural dit « des Morts », mais il demanda que ce chemin soit suivi jusqu’au n° 9 dit : chemin rural « de Wibertin », qu’on emprunterait pendant environ 170 mètres pour rejoindre le chemin vicinal de Livossart à Honninghem.
Le chemin « des Morts » permettait (et permet aujourd’hui encore) la communication entre les hameaux du haut (Palfart-Livossart et Ramiéville) avec Honninghem.
On aurait donné ce nom à ce chemin parce qu’il était celui qu’empruntaient les convois mortuaires pour descendre les corps des habitants des hameaux vers l’église Sainte-Berthe au centre du village de Febvin-Palfart.
Mais cela reste encore à confirmer !
Photo prise de puis le lieu-dit « La Porte Ouverte » en montant le chemin en direction de Palfart.
Publié le 12/12/2008 à 12:00 par chlinfernal
Lors de la séance du 16 juin 1912 à 3h du soir, M. le Maire exposa qu’il y avait lieu de demander le classement du chemin rural dit « des Morts », celui-ci mettant en communication le hameau de Palfart avec le chef-lieu communal.
Ce chemin était en mauvais état et ne suffisait plus aux nombreuses relations existant entre les 2 sections communales.
Le Conseil Municipal délibéra sur cette question.
Après concertation, il reconnut que la proposition du maire était fondée et qu’il y avait urgence de faire entrer le chemin dit « des morts » dans le service de la petite vicinalité, depuis Palfart jusqu’au lieu-dit « La Porte Ouverte » (actuellement l’endroit où se trouve le château d’eau à Honninghem) où on le ferait rejoindre immédiatement le chemin de Livossart déjà classé à l’aide d’un autre chemin rural existant.
Le Conseil Municipal décida de faire établir un projet de classement par le service des Ponts et Chaussées.
En illustration, un extrait du plan cadastral du hameau d’Honninghem où il est possible de se faire une idée précise des différents chemins évoqués.
Publié le 06/12/2008 à 12:00 par chlinfernal
Dès le début de la seconde guerre mondiale, en 1939, en même temps que la mobilisation, on assista à la réquisition, par l’administration française, de nombreux véhicules civils (voitures, camionnettes, tracteurs…) pour faire face aux premiers besoins. Ce fut la raison pour laquelle, pendant le conflit, les véhicules devinrent rares.
J’ai trouvé un document daté du 17 septembre 1939, qui fait état de cette réquisition.
Il concerne une camionnette de la marque Chenard-Walker, d’une puissance égale à 10CV, immatriculée 2777 NA2, appartenant à M. Paul MUCHERY, domicilié à Pippemont, hameau de Febvin-Palfart.
Le prix de la réquisiton s'éleva à 7 150 F.
Cela permet de connaître les personnes qui possédaient un véhicule pendant la seconde guerre mondiale, le type, la marque, ce qui pourrait éventuellement aider à l’identification d’un véhicule sur une ancienne photo.
Reste à retrouver une photo illustrant ledit véhicule, mais là c’est une autre histoire.
Publié le 30/11/2008 à 12:00 par chlinfernal
Il y a une dizaine de jours, je publiais une photo prise dans le jardin du presbytère, de jeunes Febvinois, en compagnie de l'Abbé Ferdinand BOUCLY.
Eh bien, on reprend les mêmes et on recommence, la veste en moins. Et pourquoi donc ?
Etait-ce pour montrer qu'à l'époque, les jeunes hommes étaient bien vêtus et cravatés ?
Etait-ce un jeu ou une plaisanterie ? Car à en voir Lionel GORGIBUS, on peut penser qu'ils avaient bien du plaisir, et ce, en présence de M. le Curé...
De gauche à droite et de haut en bas :
1er rang :
1 - François MARTIN - 2 - Michel CLETY - 3 - Paul DARGUESSE - 4 - Antoine PRUVOT - 5 - Gaston MARTIN - 6 - Abbé Ferdinand BOUCLY - 7 - Paul THERY - 8 - Abel VASSEUR - 9 - Léon MARTIN
2ème rang :
1 - Marceau GORGIBUS - 2 - Victor CLETY - 3 - Abel MARTIN - 4 - Hector PRUVOT - 5 - Eugène MARTIN - 6 - Gilbert PRUVOT - 7 - Victor LEGRAND - 8 - Louis DARGUESSE - 9 - Lionel GORGIBUS
Merci à Viviane pour ce 2ème cliché.
Y-a-t-il eu une suite à cette série ? Si tel est le cas, on est en droit de se demander dans quelle tenue ils auraient fini !!!
Publié le 25/11/2008 à 12:00 par chlinfernal
Bonsoir à tous !
Je poste ce soir une photo qui m'a été confiée par Viviane que je remercie. Cette photo nous pose quelques problèmes.
Quand, qui, pourquoi ?
Quand et à quelle occasion ?
S'agit-il d'une photo prise lors des prémices d'un des abbés originaires de Febvin ? Les chevaux ont été affublés de parures couramment utilisées lors des cérémonies religieuses : processions, pèlerinages, prémices...
Je crois apercevoir une fausse porte, à gauche de la photo.
Qui ? C'est la 3ème énigme. Là encore, il nous est bien difficile de reconnaître les protagonistes. A l'heure actuelle, peu de Febvinois seraient encore capables de répondre à cette question. Si vous reconnaissez, sur ce cliché, des ascendants de votre famille, par analogie avec des photos de famille que vous pourriez posséder, merci de bien vouloir laisser un commentaire.
Il se pourrait (sous toute réserve) que, de gauche à droite :
le 1er cavalier soit un PRUVOT et le 5ème, Louis PODVIN (d'Honninghem).
Néanmoins, cette photo possède un autre intérêt ; celui de se faire une idée de l'architecture des maisons situées sur la place du village de Febvin-Palfart, à cette époque (probablement après la seconde guerre mondiale).
On peut voir de gauche à droite :
Le café de la place de M. et Mme DEFONTAINE-FRANCOIS, la maison de Marie DUFLOS, la grange (avec le tas de fumier, au pied du mur) et l'habitation de Marie BRUYANT Veuve DARGUESSE et la maison d'Abel DARGUESSE (fils de Marie).
Publié le 16/11/2008 à 12:00 par chlinfernal
Je poste ce soir une photo transmise par Viviane que je remercie.
On peut y voir un grand nombre de jeunes hommes de Febvin-Palfart en compagnie de l’Abbé Ferdinand BOUCLY.
La photo a été prise dans le jardin du presbytère. On aperçoit dans le fond, à droite, le logement de l’instituteur, à l’ancienne école.
Ce cliché pourrait dater de la fin des années 1930 ou du début des années 1940. Mais cela semble difficile à confirmer.
De gauche à droite et de haut en bas :
1er rang :
1 -
MARTIN François - 2 -
DARGUESSE Paul - 3 -
PRUVOT Antoine - 4 -
CLETY Michel - 5 -
Abbé Ferdinand BOUCLY - 6 -
MARTIN Léon (avec un petit doute) - 7 -
VASSEUR Abel - 8 -
THERY Paul
2ème rang :
1 -
GORGIBUS Marceau - 2 -
CLETY Victor - 3 -
MARTIN Abel - 4 -
PRUVOT Hector - 5 -
MARTIN Eugène - 6 -
PRUVOT Gilbert - 7 -
LEGRAND Victor - 8 -
MARTIN Gaston - 9 -
GORGIBUS Lionel - 10 -
DARGUESSE Louis (derrière Lionel GORGIBUS et devant Paul THERY)